Autobiographie : Résumé en français des chapitres
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Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Comme promis, je commence ici le résumé en français des chapitres, au fil de ma lecture.
Les bilingues, n'ésitez pas à rajouter des choses si vous trouvez que j'oublie des passages intéressants...
Julie (en fait Julia Elisabeth) fut nommée après ses deux grand-mères.
Le 1er mot de Julie a été "Home" (= à la maison, chez nous) alors que ses parents et elle revenaient de quelque part en voiture et que son père garait l'auto devant la maison. Cette sensation de "Home" a toujours été importante pour Julie tout au long de sa vie, d'où le titre du livre. Elle peut l'associer à des endrois différents, selon où elle vit mais les paysages anglais, en particulier les rivière serpentant dans la verdure, lui donnent toujours cette sensation de "home" dès qu'elles les voit.
Tant du côté maternel que paternel, sa famille vient du sud-est de l'Angleterre, où elle a aussi passé son enfance. Ses origines familiales sont plutôt modestes.
Côté maternel, son grand-père Arthur Morris fut mineur mais, étant également poète et musicien (musique populaire), il se produisait dans des fêtes, des concerts, y compris dans le nord de l'angleterre et finalement cela devint son métier et il était souvent absent. C'était un personnage haut en couleurs, exhubérant mais aussi dépressif à ses heures, tyrannique, infidèle et alcoholique. Lasse de la vie dure qu'ils leur faisait mener, après quelques années, sa femme Julia le quitta, emmenant avec elle leurs enfants. Pour nourrir la famille, elle devint bonne à tout faire.
Arthur les rejoint plusieurs années plus tard, sa vie dissolue lui ayant fait contracter la syphilis dont il mourut bientôt. Sa femme prit soin de lui et le suivit dans la mort quelques années plus tard, étant donné qu'il lui avait transmis la maladie. Une mort que Barbara, la mère de Julie n'a jamais pu vraiment accepter sereinement.
Julie n'a pas connu ses grands-parents maternels.
Arthur avait initié sa fille Barbara (mère de Julie) au piano. Comme elle y montrait de bonnes dispositions, elle obtint des bourses pour étudier la musique plus sérieusement et devint une pianiste accomplie. Sa soeur Joan elle, se consacra à la danse.
Quand leurs parents moururent, les 2 soeurs habitèrent seules, soutenues quelque peu par leur grand-mère maternelle mais elle n'était pas riche et les 2 filles durent gagner leur vie en se produisant, l'une pianiste, l'autre aux percussions, puis danseuse, dans des endroits aussi divers que des night clubs et des institutions chrétiennes. Entretemps, Joan avait également reçu des aides qui lui permirent d'étudier la danse plus sérieusement.
Côté paternel, David Wells, le grand-père de Julie était charpentier et Elisabeth, sa femme était institutrice maternelle. Ils eurent 4 enfants, dont une fille handicapée mentale (apparemment suite à une tentative d'avortement), et dont Ted, le père de Julie.
Ted commença à travailler jeune, tantôt en usine, tantôt aidant son père sur des chantiers de construction, pendant qu'il poursuivait des cours du soir et obtint son certificat d'études en construction, et ensuite son diplôme de professeur de cours techniques. Il devint ainsi professeur, très attaché à son métier et très apprécié de ses élèves.
Il épousa Barbara (mère de Julie) au début de sa carrière de professeur. Ce métier étant alors peu payé, Barbara arrondissait les fins de mois en donnant des cours de piano. Sa soeur Joan habitait avec eux à Walton on Thames (Surrey) et fréquentait Bill Wilby (Uncle Bill pour Julie), aussi ami du père de Julie. Joan ouvrit une petite école de danse dans leur bourgade.
Julie naquit en octobre 1935 à Walton on Thames. Son souvenir le plus ancien est de s'être pissée dessus vers 2 ou 3 ans parce qu'elle refusait d'aller aux toilettes, ce qui lui fit piquer un crise de rage.
Elle était très proche de son père, un homme serein, amoureux de la nature, de la musique classique et de la poésie, de la lecture et qui aimait ses enfants et passait beaucoup de temps avec Julie puis avec son petit frère Johnny (2 ans 1/2 plus jeune qu'elle), les emmenant en promenade et les initiant aux joies de la nature (promenades, observation d'animaux, ballades en barque...) ainsi qu'à la poésie.
Julie se souvient qu'elle amait son père "de tout son être". Sa mère était très importante pour elle et elle en avait un criant besoin mais elle avoue "qu'elle ne lui faisait pas véritablement confiance".
A suivre...
Les bilingues, n'ésitez pas à rajouter des choses si vous trouvez que j'oublie des passages intéressants...
Chapitre 1
Julie (en fait Julia Elisabeth) fut nommée après ses deux grand-mères.
Le 1er mot de Julie a été "Home" (= à la maison, chez nous) alors que ses parents et elle revenaient de quelque part en voiture et que son père garait l'auto devant la maison. Cette sensation de "Home" a toujours été importante pour Julie tout au long de sa vie, d'où le titre du livre. Elle peut l'associer à des endrois différents, selon où elle vit mais les paysages anglais, en particulier les rivière serpentant dans la verdure, lui donnent toujours cette sensation de "home" dès qu'elles les voit.
Tant du côté maternel que paternel, sa famille vient du sud-est de l'Angleterre, où elle a aussi passé son enfance. Ses origines familiales sont plutôt modestes.
Côté maternel, son grand-père Arthur Morris fut mineur mais, étant également poète et musicien (musique populaire), il se produisait dans des fêtes, des concerts, y compris dans le nord de l'angleterre et finalement cela devint son métier et il était souvent absent. C'était un personnage haut en couleurs, exhubérant mais aussi dépressif à ses heures, tyrannique, infidèle et alcoholique. Lasse de la vie dure qu'ils leur faisait mener, après quelques années, sa femme Julia le quitta, emmenant avec elle leurs enfants. Pour nourrir la famille, elle devint bonne à tout faire.
Arthur les rejoint plusieurs années plus tard, sa vie dissolue lui ayant fait contracter la syphilis dont il mourut bientôt. Sa femme prit soin de lui et le suivit dans la mort quelques années plus tard, étant donné qu'il lui avait transmis la maladie. Une mort que Barbara, la mère de Julie n'a jamais pu vraiment accepter sereinement.
Julie n'a pas connu ses grands-parents maternels.
Arthur avait initié sa fille Barbara (mère de Julie) au piano. Comme elle y montrait de bonnes dispositions, elle obtint des bourses pour étudier la musique plus sérieusement et devint une pianiste accomplie. Sa soeur Joan elle, se consacra à la danse.
Chapitre 2
Quand leurs parents moururent, les 2 soeurs habitèrent seules, soutenues quelque peu par leur grand-mère maternelle mais elle n'était pas riche et les 2 filles durent gagner leur vie en se produisant, l'une pianiste, l'autre aux percussions, puis danseuse, dans des endroits aussi divers que des night clubs et des institutions chrétiennes. Entretemps, Joan avait également reçu des aides qui lui permirent d'étudier la danse plus sérieusement.
Côté paternel, David Wells, le grand-père de Julie était charpentier et Elisabeth, sa femme était institutrice maternelle. Ils eurent 4 enfants, dont une fille handicapée mentale (apparemment suite à une tentative d'avortement), et dont Ted, le père de Julie.
Ted commença à travailler jeune, tantôt en usine, tantôt aidant son père sur des chantiers de construction, pendant qu'il poursuivait des cours du soir et obtint son certificat d'études en construction, et ensuite son diplôme de professeur de cours techniques. Il devint ainsi professeur, très attaché à son métier et très apprécié de ses élèves.
Il épousa Barbara (mère de Julie) au début de sa carrière de professeur. Ce métier étant alors peu payé, Barbara arrondissait les fins de mois en donnant des cours de piano. Sa soeur Joan habitait avec eux à Walton on Thames (Surrey) et fréquentait Bill Wilby (Uncle Bill pour Julie), aussi ami du père de Julie. Joan ouvrit une petite école de danse dans leur bourgade.
Julie naquit en octobre 1935 à Walton on Thames. Son souvenir le plus ancien est de s'être pissée dessus vers 2 ou 3 ans parce qu'elle refusait d'aller aux toilettes, ce qui lui fit piquer un crise de rage.
Elle était très proche de son père, un homme serein, amoureux de la nature, de la musique classique et de la poésie, de la lecture et qui aimait ses enfants et passait beaucoup de temps avec Julie puis avec son petit frère Johnny (2 ans 1/2 plus jeune qu'elle), les emmenant en promenade et les initiant aux joies de la nature (promenades, observation d'animaux, ballades en barque...) ainsi qu'à la poésie.
Julie se souvient qu'elle amait son père "de tout son être". Sa mère était très importante pour elle et elle en avait un criant besoin mais elle avoue "qu'elle ne lui faisait pas véritablement confiance".
A suivre...

Dernière édition par fran330 le Dim 23 Mar - 1:39, édité 1 fois
Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Merci beaucoup Fran
Bon je vais aller travailler car il y un enfant qui arrive en urgence Et oui je suis d astreinte Quelle barbe !!!!! BIG BIZZZZZZZZZZZZZZZ
Bon je vais aller travailler car il y un enfant qui arrive en urgence Et oui je suis d astreinte Quelle barbe !!!!! BIG BIZZZZZZZZZZZZZZZRe: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
merci merci Fran c'est trop bien d'avoir traduit !!!!! 
Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Attention, c'est là que ça devient assez triste...
Très jeune déjà, Julie fréquenta l'école de danse de sa tante Joan et, dès 3 ans 1/2, elle participait aux spectacles que sa tante organisait avec ses élèves. Son père en concevait les décors.
Sa mère se mit à s'absenter régulièrement pour plusieurs jours à la foi car elle se produisait dans des "concert party", des spectacles de variété qui se donnaient souvent dehors, notamment su les plages des villes de la côte. C'est dans ce cadre qu'elle commença à se produire avec Ted Andrews, un chanteur canadien à la belle voix de ténor qui tentait de se faire un nom en Angleterre.
Alors que Julie avait 4 ans, la seconde guerre mondiale éclata sur le continent. Devant le danger, les rationnements et les privations commencèrent, l'attention de tout un chacun se portait sur la menace d'une invasion par Hitler de la Grande Bretagne et celle-ci se lança dans l'"effort de guerre". Ted Wells se mit à travailler jour et nuit dans un atelier voisin qui assemblait des pièces d'avions de guerre. Barbara s'engagea avec Ted Andrews dans une organisation chargée de divertir les troupes armées et elle fut de plus en plus souvent en déplacement. Leur numéro s'intitulait "Le troubadour canadien, avec Barbara au piano".
Dès le début de l'année 1940, Barbara accepta de partir en France avec Ted Andrews, pour divertir les troupes britaniques en poste là-bas. Julie écrit: "Il y avait deux enfants à la maison qui avaient besoin d'elle mais je pense que son besoin d'être avec Ted était trop fort".
Julie se souvient qu'un soir, peu avant de partir pour la France, sa maman l'emmena faire une promenade. Comme ça n'arrivait jamais, Julie était joyeuse et bavarde. Elle pense aujourd'hui que sa mère avait peut-être l'intention de lui parler, mais y renonça peut-être pour ne pas casser la joie du moment de Julie.
Un ou deux jours plus tard, Julie découvrit que sa mère avait quitté la maison. Elle sentait que ce départ était plus décisif que les autres, elle était triste. Elle trouva sur son lit une jolie robe avec un mot : "With love, from Mommy", ce qui la fit pleurer : sa mère avait pensé à elle avant de partir.
Julie pense aujourd'hui que sa mère, bien qu'elle laissa sa passion être la plus forte, s'est sentie coupable de cet éloignement de plusieurs mois pour le reste de sa vie.
Peu de jours après, Julie eut le premier cauchemar horrible de sa vie. Heureusement, son papa était là pour la réconforter.
A partir de May 1940, Hitler envahit le Hollande, la Belgique et la France avec une telle force que l'armée et les ressortissants britaniques sur place durent être rapatriés. Beaucoup moururent dans l'aventure et Barbara et Ted prirent un des derniers bateaux traversant la manche, échappant ainsi de peu à l'envoi dans un camp allemand. Julie, apprenant ceci quelques années plus tard, se dit qu'elle aurait pu ne pas avoir de maman du tout et elle ressentit à quel point elle lui était chère.
Commença alors la terrible "bataille d'Angleterre", la première bataille se passant uniquement dans les airs. Hitler n'arriva pas à défaire la flotte aérienne britanique, mais dès septembre 1940 il allait se venger avec le blitz : le bombardement de l'Angleterre pendant 8 longs mois. C'est juste avant le blitz que Barbara récupéra Julie, pour l'emmener vivre à Londres avec elle et Ted Andrews, laissant Johnny avec son papa et la tante Joan. Ted Wells avait droit à la garde de ses deux enfants. Julie croit qu'il laissa partir Julie parce qu'il pensait qu'il était mieux qu'un petite fille soit avec sa maman ou peut-être parce qu'il ne pouvait pas se permettre de nourrir et de s'occuper des deux enfants...
Julie trouva Londres, et particulièrement le quartier où ils habitaient, noir et triste. L'appartement était petit et sombre. Son père, son frère et la campagne lui manquaient terriblement. Et puis, écrit-elle : "il y avait Ted Andrews - une nouvelle ombre dans ma vie".
Comparé à son père, Ted Andrews était un homme puissant, jovial et exhubérant. Julie s'efforça de vivre comme si ni lui ni sa relation avec sa mère n'existaient, elle le frayait le moins possible et ne s'adressait qu'à sa mère. Pourtant c'était difficile de nier l'évidence : il arrivait à Barbara de s'adresser à lui de façon coquine (propos drôles et sexuels à demi mots) et, un jour que Julie essayait de découvrir où étaient cachés les cadeaux de Noël, elle trouva dans un tiroir des dessous afriolants qu'elle n'aurait jamais imaginé que sa mère puisse porter. Pourtant, c'était bien à elle. De son côté, Ted Andrews semblait assez mal à l'aise avec Julie, étant donné qu'elle le rejetait.
Julie signale en passant que Ted Andrews avait eu une enfance dure et malheureuse et que dès 15 ans, il dut voler de ses propres ailes, après avoir quitté la maison familiale pour échaper à davantage de maltraitance.
Comme Barbara et Ted continuaient à s'absenter régulièrement pour leur métier, ils reçurent l'aide d'une aide familiale à demeure. Comme chambre, Julie partagea avec elle une espèce de petite buanderie au sous-sol. Bien que les parents aient rénové et blanchi celle-ci au mieux, c'était loin d'être Bizance : la lumière devait y rester allumée toute la nuit, pour décourager les rats d'entrer... Néanmois, au vu des bombardements, c'était l'endroit le plus sûr de la maison. Ces absences des parents n'étaient jamais très longues mais elles semblaient une éternité à Julie.
Sous le Blitz, la réalité de la guerre devint vraiment présente dans la conscience de la petite Julie. Il y avait les couvre-feux, les sirènes, les bombardements tous proches, la découverte quelques heures plus tard de bâtiments en ruine. Les pertes en vies humaines étaient énormes et le moral général baissait. Régulièrement, le quartier entier devait s'abriter dans les couloirs du métro des heures durant. Le seul aspect positif de ces moments-là était la solidarité qui reignait dans ces sous-sols où tout le monde s'entraidait pour cuisiner, s'occuper des enfants, des vieillards, etc. Il arrivait même à Ted Andrews de jouer de la guitare et de chanter pour soutenir le moral de tous.
Entretemps, la tante Joan les prévint qu'elle venait de se marier avec Bill Wilby, son galant de longue date. 40 ans plus tard, elle apprit à Julie qu'il avait été question que Ted Wells et elle se marient et reprennent Julie mais ça aurait été un mariage de convenance (du moins de la part de Ted) et ça ne s'est pas fait, alors Joan épousa Bill.
En juillet 1942, Barbara donna naissance à Donald, le demi frère de Julie. Ted Wells apprit la nouvelle par hasard, ce qu'il n'apprécia pas car Barbara et lui n'étaient pas encore divorcés et parce qu'il n'avait même pas été prévenu qu'elle était enceinte.
Julie apprit bien plus tard que son père, ne désirant pas divorcer, offrit à Barbara d'adopter Donald si elle acceptait de lui revenir. Barbara refusa.
Ce n'est pas dit très clairement dans le récit mais je crois comprendre que Julie voyait son papa de temps en temps.
Chapitre 3
Très jeune déjà, Julie fréquenta l'école de danse de sa tante Joan et, dès 3 ans 1/2, elle participait aux spectacles que sa tante organisait avec ses élèves. Son père en concevait les décors.
Sa mère se mit à s'absenter régulièrement pour plusieurs jours à la foi car elle se produisait dans des "concert party", des spectacles de variété qui se donnaient souvent dehors, notamment su les plages des villes de la côte. C'est dans ce cadre qu'elle commença à se produire avec Ted Andrews, un chanteur canadien à la belle voix de ténor qui tentait de se faire un nom en Angleterre.
Alors que Julie avait 4 ans, la seconde guerre mondiale éclata sur le continent. Devant le danger, les rationnements et les privations commencèrent, l'attention de tout un chacun se portait sur la menace d'une invasion par Hitler de la Grande Bretagne et celle-ci se lança dans l'"effort de guerre". Ted Wells se mit à travailler jour et nuit dans un atelier voisin qui assemblait des pièces d'avions de guerre. Barbara s'engagea avec Ted Andrews dans une organisation chargée de divertir les troupes armées et elle fut de plus en plus souvent en déplacement. Leur numéro s'intitulait "Le troubadour canadien, avec Barbara au piano".
Dès le début de l'année 1940, Barbara accepta de partir en France avec Ted Andrews, pour divertir les troupes britaniques en poste là-bas. Julie écrit: "Il y avait deux enfants à la maison qui avaient besoin d'elle mais je pense que son besoin d'être avec Ted était trop fort".
Julie se souvient qu'un soir, peu avant de partir pour la France, sa maman l'emmena faire une promenade. Comme ça n'arrivait jamais, Julie était joyeuse et bavarde. Elle pense aujourd'hui que sa mère avait peut-être l'intention de lui parler, mais y renonça peut-être pour ne pas casser la joie du moment de Julie.
Un ou deux jours plus tard, Julie découvrit que sa mère avait quitté la maison. Elle sentait que ce départ était plus décisif que les autres, elle était triste. Elle trouva sur son lit une jolie robe avec un mot : "With love, from Mommy", ce qui la fit pleurer : sa mère avait pensé à elle avant de partir.
Julie pense aujourd'hui que sa mère, bien qu'elle laissa sa passion être la plus forte, s'est sentie coupable de cet éloignement de plusieurs mois pour le reste de sa vie.
Peu de jours après, Julie eut le premier cauchemar horrible de sa vie. Heureusement, son papa était là pour la réconforter.
Chapitre 4
A partir de May 1940, Hitler envahit le Hollande, la Belgique et la France avec une telle force que l'armée et les ressortissants britaniques sur place durent être rapatriés. Beaucoup moururent dans l'aventure et Barbara et Ted prirent un des derniers bateaux traversant la manche, échappant ainsi de peu à l'envoi dans un camp allemand. Julie, apprenant ceci quelques années plus tard, se dit qu'elle aurait pu ne pas avoir de maman du tout et elle ressentit à quel point elle lui était chère.
Commença alors la terrible "bataille d'Angleterre", la première bataille se passant uniquement dans les airs. Hitler n'arriva pas à défaire la flotte aérienne britanique, mais dès septembre 1940 il allait se venger avec le blitz : le bombardement de l'Angleterre pendant 8 longs mois. C'est juste avant le blitz que Barbara récupéra Julie, pour l'emmener vivre à Londres avec elle et Ted Andrews, laissant Johnny avec son papa et la tante Joan. Ted Wells avait droit à la garde de ses deux enfants. Julie croit qu'il laissa partir Julie parce qu'il pensait qu'il était mieux qu'un petite fille soit avec sa maman ou peut-être parce qu'il ne pouvait pas se permettre de nourrir et de s'occuper des deux enfants...
Julie trouva Londres, et particulièrement le quartier où ils habitaient, noir et triste. L'appartement était petit et sombre. Son père, son frère et la campagne lui manquaient terriblement. Et puis, écrit-elle : "il y avait Ted Andrews - une nouvelle ombre dans ma vie".
Comparé à son père, Ted Andrews était un homme puissant, jovial et exhubérant. Julie s'efforça de vivre comme si ni lui ni sa relation avec sa mère n'existaient, elle le frayait le moins possible et ne s'adressait qu'à sa mère. Pourtant c'était difficile de nier l'évidence : il arrivait à Barbara de s'adresser à lui de façon coquine (propos drôles et sexuels à demi mots) et, un jour que Julie essayait de découvrir où étaient cachés les cadeaux de Noël, elle trouva dans un tiroir des dessous afriolants qu'elle n'aurait jamais imaginé que sa mère puisse porter. Pourtant, c'était bien à elle. De son côté, Ted Andrews semblait assez mal à l'aise avec Julie, étant donné qu'elle le rejetait.
Julie signale en passant que Ted Andrews avait eu une enfance dure et malheureuse et que dès 15 ans, il dut voler de ses propres ailes, après avoir quitté la maison familiale pour échaper à davantage de maltraitance.
Comme Barbara et Ted continuaient à s'absenter régulièrement pour leur métier, ils reçurent l'aide d'une aide familiale à demeure. Comme chambre, Julie partagea avec elle une espèce de petite buanderie au sous-sol. Bien que les parents aient rénové et blanchi celle-ci au mieux, c'était loin d'être Bizance : la lumière devait y rester allumée toute la nuit, pour décourager les rats d'entrer... Néanmois, au vu des bombardements, c'était l'endroit le plus sûr de la maison. Ces absences des parents n'étaient jamais très longues mais elles semblaient une éternité à Julie.
Sous le Blitz, la réalité de la guerre devint vraiment présente dans la conscience de la petite Julie. Il y avait les couvre-feux, les sirènes, les bombardements tous proches, la découverte quelques heures plus tard de bâtiments en ruine. Les pertes en vies humaines étaient énormes et le moral général baissait. Régulièrement, le quartier entier devait s'abriter dans les couloirs du métro des heures durant. Le seul aspect positif de ces moments-là était la solidarité qui reignait dans ces sous-sols où tout le monde s'entraidait pour cuisiner, s'occuper des enfants, des vieillards, etc. Il arrivait même à Ted Andrews de jouer de la guitare et de chanter pour soutenir le moral de tous.
Entretemps, la tante Joan les prévint qu'elle venait de se marier avec Bill Wilby, son galant de longue date. 40 ans plus tard, elle apprit à Julie qu'il avait été question que Ted Wells et elle se marient et reprennent Julie mais ça aurait été un mariage de convenance (du moins de la part de Ted) et ça ne s'est pas fait, alors Joan épousa Bill.
En juillet 1942, Barbara donna naissance à Donald, le demi frère de Julie. Ted Wells apprit la nouvelle par hasard, ce qu'il n'apprécia pas car Barbara et lui n'étaient pas encore divorcés et parce qu'il n'avait même pas été prévenu qu'elle était enceinte.
Julie apprit bien plus tard que son père, ne désirant pas divorcer, offrit à Barbara d'adopter Donald si elle acceptait de lui revenir. Barbara refusa.
Ce n'est pas dit très clairement dans le récit mais je crois comprendre que Julie voyait son papa de temps en temps.

Dernière édition par fran330 le Dim 23 Mar - 21:52, édité 1 fois
Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
wouah !!Quelle début d enfance !!
Je comprends mieux pourquoi la famille est plus important que tout !
Tu ne trouves pas bizarre que Julie parle d elle a la troisième personne ?
Merci encore pour le temps que tu passes à traduire

Tu ne trouves pas bizarre que Julie parle d elle a la troisième personne ?
Merci encore pour le temps que tu passes à traduire

Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Oui, en plus de la guerre, c'était pas simple comme famille...picadillypf a écrit:wouah !!Quelle début d enfance !!![]()
Je comprends mieux pourquoi la famille est plus important que tout !
Non, non, ce n'est pas une traduction. Dans le livre, Julie parle au "je" mais moi je fais un résumé avec mes propres phrases (sauf quand j'utilise des " " ), alors je ne peux pas dire "je". Tu comprends ?Tu ne trouves pas bizarre que Julie parle d elle a la troisième personne ?
Chapitre 5
Peu après la naissance de Donald, la famille déménagea dans un nouveau rez-de-chaussée encore modeste mais un un rien plus grand et plus confortable que le précédant. L'abri familial en cas d'alerte et la chambre de Julie se trouvait dans une dépendance en béton jouxtant la maison. Julie s'y sentait relativement en sécurité mais depuis lors elle a du mal a supporter tout bruit d'explosion, les feus d'artifice, etc.
Pour que le petit Donald prenne l'air et comme il n'y avait pas de jardin, Barbara plaçait de temps en temps sa voiture d'enfant devant la maison, attachée par un chaîne au soupiral. Julie raconte qu'un jour elle vit par la fenêtre une dame prendre le bébé et s'en aller. Elle alerta sa maman qui alerta la police et il fallut 4 heures pour retrouver la voleuse de bébé, 4 heures de terrible angoisse pour toute la famille. Donald était sain et sauf. Il s'agissait probablement d'une femme ayant perdu son enfant ou ne pouvant en avoir et en avait tout simplement kidnappé un...
En septembre 1942, Julie et son frère Johnny furent réunis car évacués dans une ferme à la campagne, comme cela se passa souvent alors pour mieux protéger les enfants des bombardements visant surtout les villes. L'oncle Bill servant dans la Royal Air Force, la tante Joan se joignit à eux. La famille de fermiers était accueillante et la ferme était également un manège d'équitation. Bien que sa maman et son papa manquaient à Julie, elle a un bon souvenir de cette période où elle jouait à nouveau avec son frère qu'elle adorait, où elle retrouvait les joies et les beautés de la campagne, la proximité avec les animaux. Aussi tante Joan était là et c'était un peu un parent pour eux. Les enfants aidaient à soigner les chevaux et bien sûr, Julie apprit à monter à cheval. Tante Joan s'amouracha du fils de la maison et dit plus tard à Julie que c'était l'amour de sa vie et qu'elle aurait du l'épouser lui, plutôt que Bill...
Au printemps 1943, la guerre connut une espèce de répit. Julie rejoint Barbara, Ted et Donald dans l'appartement Londonien et Johnny retourna chez son papa. La tante Joan prit une chambre à Londres également et donna des cours de musique dans un conservatoire de musique et des arts de la scène. Julie avait 7 ans et c'est dans ce conservatoire qu'elle commença sa vie d'écolière. Prallèlement, Ted se mit à lui donner des cours de chants.
Très vite, Barbara et Ted découvrirent que Julie avait une voix extraordinaire pour son âge, très claire et pouvant monter extrèment haut dans les aigus. La légende dit que cette voix fut découverte dans les abris sous-terrains alors que Julie chantait pour divertir les familles dans l'angoisse, mais ce n'est pas vrai. Soit c'est une fable de journalistes, soit c'est une histoire inventée par Ted Andrews pour rendre l'histoire plus intéressante...
Julie fut examinée par un spécialiste de la gorge, pour être sûr que des exercices de chant ne lui feraient pas de mal à son âge. Le diagnostic étant rassurant, Julie poursuivit ses cours de chant avec Ted.
C'est aussi à cette époque que Julie découvrit les joies de la lecture. Elle lisait beaucoup.
Peu après, alors que les bombardements étaient moindres, la famille déménagea en province, un peu au sud de Londres (dans le Kent), dans une maison pas très grande mais plus confortable que les appartements précédents. Les bombardements y étaient moins fréquents qu'à Londres mais ils existaient et la famille devait de temps en temps se réfugier dans l'abri de sous-sol attenant à la maison.
C'est alors que le divorce entre Ted Wells et Barbara fut prononcé et que celle-ci et Ted Andrews se marièrent. Il fut décidé que Julie appellerait Ted Andrews "pop", ce qui tout comme "dad" or "daddy" veut dire "papa". Julie s'y soumit mais sans en être enchantée.
Ted s'efforçait de gagner la confiance de Julie. Par exemple il lui construisit une cabane dans le jardin et l'aménagea. Mais Julie gardait ses distances.
Julie a un souvenir peu joyeux de cette période. Sa mère était tendue, déprimée, sans doute parce qu'elle devait faire face à beaucoup de choses: l'emménagement, le divorce, le bébé, ses efforts de médiation entre Julie et Ted Andrews, la guerre, et aussi le fait que la musique classique qu'elle pratiquait si joliment auparavant était en train de passer aux oubliettes.

Dernière édition par fran330 le Lun 24 Mar - 0:17, édité 5 fois
Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
super fran merci pour la traduction !!! pauvre julie elle n'a pas eu une enfance facile !!!!
Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Je suis bien contente que vous appréciez mes résumés, Picadilly et MissLili
C'est du boulot, ça me fait passer au moins 5 fois plus de temps sur chaque chapitre, mais j'aime bien. J'ai l'impression que ça me fait rentrer encore plus dans le récit.
Alors on continue... (et encore pour un moment car il y a 49 chapitres
)
Bientôt les bombardements reprirent de plus belle et la population devait interrompre sans cesse ses activités pour courir aux abris. Parfois il fallait y passer de nombreuses heures d'affilée, voire toute la nuit.
Julie, ayant une très bonne ouïe et sachant distinguer le son des bombardiers allemands de celui des avions anglais, avait pour mission de faire le guet dehors, assise dans une chaise longue au sommet de l'abri et munie d'un parapluie, de jumelles et d'un sifflet. La famille et toue le voisinage comptait sur elle car en sifflant alors que le bombardier était encore loin, elle permettaient aux personnes de vaguement terminer ce qu'ils faisaient avant de se précipiter aux abris.
En juin 1944, Ted Wells épousa Winifred Maud Hyde, dite Win, une jeune veuve de guerre qui travaillait pour l'effort de guerre dans le même atelier que lui.
Julie, dans un premier temps n'apprécia pas trop qu'une nouvelle femme entre dans la vie de son père mais celle-ci se montra très gentille avec Julie et son frère, alors elle fut adoptée par les deux enfants.
Quand Julie leur rendait visite, Win leur cuisinait des petits plats pendant que Ted emmenait les 2 enfants pendant de longues heures dans la nature ou à la piscine. Julie n'avait plous l'habitude de la campagne et elle était souvent épuisée en fin de journée. Ted apprit à nager aux 2 enfants. Julie fut plus lente que Johnny mais quand elle y arriva, elle fut fêtée par toute la petite famille.
Elle adorait ces moments passés chez son père, les attendait avec impatience et, malgré ses efforts à lui pour l'égayer et la cajoler, c'était toujours la mort dans l'âme qu'elle en repartait.
En automne 1944, Julie reprit l'école à Londres. Pendant plusieurs mois, elle logea avec tante Joan pendant la semaine et revenait chez elle les weekends. L’oncle Bill, toujours à la guerre, ne revenait en permission que rarement. Le soir, Julie les entendait se cajoler au lit et tante Joan lui criait en riant: "Julia, tourne-toi vers le mur !", une phrase qu'elles se rappelleront toujours toutes deux avec complicité.
Julie ne pense pas que tante Joan était très amoureuse de l'oncle Bill, mais ils s'entendaient bien.
A partir du printemps suivant, Julie fit les trajets en train quotidiennement, sa tante venant la chercher et la reconduisant à la gare avant et après l'école. Entre les trajets, l'école, les devoirs, plus les leçons de chant avec Pop, Julie se souvient que ces journées l'épuisaient.
C'est à cette époque que la famille apprit que l'oncle Bill avait été blessé et envoyé dans un camp de prisonniers en Allemagne. La famille était très inquiète.
Julie n'appréciait toujours pas plus son beau-père encombrant et bruyant. Elle préférait tant la douceur de son père. Aussi les cours de chant quotidiens avec Ted Andrews lui étaient une torture.
Heureusement, Ted la présenta à Lilian Stiles-Allen, dite "Madame", celle qui avait été son professeur de chant à lui, quand il arriva en Angleterre. C'était une dame rondelette, toujours bien habillée et très gentille. Elle suggéra aux parents d'attendre les 12 ou 14 ans de Julie avant de la former mais finalement, étant donné les dispositions évidentes de Julie, elle l'accepta dès ses 9 ans 1/2. Ne plus subir les leçons de chant de Pop fut un total soulagement pour Julie. "Ma réelle formation en chant commença alors", écrit-elle.
Madame habitait à Leeds (bien loin, dans le nord) mais elle donnait des cours une fois par semaine à Londres, dans une école de musique réputée. Julie se sentait bien dans cet endroit.
Madame avait une voix merveilleuse de soprano et un passé brillant comme chanteuse classique et d'opéra. Grâce à un enseignement élaboré et exigent mais qui, en même temps, respectait la jeune voix de Julie, celle-ci fit des progrès énormes, tant au niveau de la voix que de la diction.
Au fil du temps, Madame encouragea Julie à s'orienter vers l'opéra mais Julie, bien qu'elle eût une voix cristalline et claire et brillait dans les aigus, sentait qu'elle n'avait pas la puissance requise pour vraiment réussir dans cette voie.
Julie devait s’entraîner chaque jour et souvent, sa maman l’aidait sur certains exercices et en l’accompagnant au piano, ce qui ravissait Julie.
Il y avait certaines chansons que Julie n’arrivait pas à chanter, quand les paroles étaient trop tristes ou tragiques, car alors elle pleurait. Madame disait que cela montrait la belle sensibilité de Julie et que, pour protéger sa voix, il vaudrait mieux chanter ces thèmes émouvants quand elle serait plus âgée.
A son école, Julie obtint son 4ème, puis son 5ème grade, en section ballet. Elle avait du mal à se sentir pleinement à l’aise en danse mais elle se libéra totalement sors de son dernier exament et, pour la première fois, elle dansa avec joie et liberté.
Le rythme de ses journées la rendait extrêmement fatiguée et, durant l’été 1945, au grand soulagement de Julie, sa mère décida qu’elle fréquenterait dorénavant l’école locale de leur bourgade, plutôt que de se rendre chaque jour à Londres.
A suivre...
C'est du boulot, ça me fait passer au moins 5 fois plus de temps sur chaque chapitre, mais j'aime bien. J'ai l'impression que ça me fait rentrer encore plus dans le récit.
Alors on continue... (et encore pour un moment car il y a 49 chapitres
Chapitre 6
Bientôt les bombardements reprirent de plus belle et la population devait interrompre sans cesse ses activités pour courir aux abris. Parfois il fallait y passer de nombreuses heures d'affilée, voire toute la nuit.
Julie, ayant une très bonne ouïe et sachant distinguer le son des bombardiers allemands de celui des avions anglais, avait pour mission de faire le guet dehors, assise dans une chaise longue au sommet de l'abri et munie d'un parapluie, de jumelles et d'un sifflet. La famille et toue le voisinage comptait sur elle car en sifflant alors que le bombardier était encore loin, elle permettaient aux personnes de vaguement terminer ce qu'ils faisaient avant de se précipiter aux abris.
En juin 1944, Ted Wells épousa Winifred Maud Hyde, dite Win, une jeune veuve de guerre qui travaillait pour l'effort de guerre dans le même atelier que lui.
Julie, dans un premier temps n'apprécia pas trop qu'une nouvelle femme entre dans la vie de son père mais celle-ci se montra très gentille avec Julie et son frère, alors elle fut adoptée par les deux enfants.
Quand Julie leur rendait visite, Win leur cuisinait des petits plats pendant que Ted emmenait les 2 enfants pendant de longues heures dans la nature ou à la piscine. Julie n'avait plous l'habitude de la campagne et elle était souvent épuisée en fin de journée. Ted apprit à nager aux 2 enfants. Julie fut plus lente que Johnny mais quand elle y arriva, elle fut fêtée par toute la petite famille.
Elle adorait ces moments passés chez son père, les attendait avec impatience et, malgré ses efforts à lui pour l'égayer et la cajoler, c'était toujours la mort dans l'âme qu'elle en repartait.
En automne 1944, Julie reprit l'école à Londres. Pendant plusieurs mois, elle logea avec tante Joan pendant la semaine et revenait chez elle les weekends. L’oncle Bill, toujours à la guerre, ne revenait en permission que rarement. Le soir, Julie les entendait se cajoler au lit et tante Joan lui criait en riant: "Julia, tourne-toi vers le mur !", une phrase qu'elles se rappelleront toujours toutes deux avec complicité.
Julie ne pense pas que tante Joan était très amoureuse de l'oncle Bill, mais ils s'entendaient bien.
A partir du printemps suivant, Julie fit les trajets en train quotidiennement, sa tante venant la chercher et la reconduisant à la gare avant et après l'école. Entre les trajets, l'école, les devoirs, plus les leçons de chant avec Pop, Julie se souvient que ces journées l'épuisaient.
C'est à cette époque que la famille apprit que l'oncle Bill avait été blessé et envoyé dans un camp de prisonniers en Allemagne. La famille était très inquiète.
Julie n'appréciait toujours pas plus son beau-père encombrant et bruyant. Elle préférait tant la douceur de son père. Aussi les cours de chant quotidiens avec Ted Andrews lui étaient une torture.
Heureusement, Ted la présenta à Lilian Stiles-Allen, dite "Madame", celle qui avait été son professeur de chant à lui, quand il arriva en Angleterre. C'était une dame rondelette, toujours bien habillée et très gentille. Elle suggéra aux parents d'attendre les 12 ou 14 ans de Julie avant de la former mais finalement, étant donné les dispositions évidentes de Julie, elle l'accepta dès ses 9 ans 1/2. Ne plus subir les leçons de chant de Pop fut un total soulagement pour Julie. "Ma réelle formation en chant commença alors", écrit-elle.
Chapitre 7
Madame habitait à Leeds (bien loin, dans le nord) mais elle donnait des cours une fois par semaine à Londres, dans une école de musique réputée. Julie se sentait bien dans cet endroit.
Madame avait une voix merveilleuse de soprano et un passé brillant comme chanteuse classique et d'opéra. Grâce à un enseignement élaboré et exigent mais qui, en même temps, respectait la jeune voix de Julie, celle-ci fit des progrès énormes, tant au niveau de la voix que de la diction.
Au fil du temps, Madame encouragea Julie à s'orienter vers l'opéra mais Julie, bien qu'elle eût une voix cristalline et claire et brillait dans les aigus, sentait qu'elle n'avait pas la puissance requise pour vraiment réussir dans cette voie.
Julie devait s’entraîner chaque jour et souvent, sa maman l’aidait sur certains exercices et en l’accompagnant au piano, ce qui ravissait Julie.
Il y avait certaines chansons que Julie n’arrivait pas à chanter, quand les paroles étaient trop tristes ou tragiques, car alors elle pleurait. Madame disait que cela montrait la belle sensibilité de Julie et que, pour protéger sa voix, il vaudrait mieux chanter ces thèmes émouvants quand elle serait plus âgée.
A son école, Julie obtint son 4ème, puis son 5ème grade, en section ballet. Elle avait du mal à se sentir pleinement à l’aise en danse mais elle se libéra totalement sors de son dernier exament et, pour la première fois, elle dansa avec joie et liberté.
Le rythme de ses journées la rendait extrêmement fatiguée et, durant l’été 1945, au grand soulagement de Julie, sa mère décida qu’elle fréquenterait dorénavant l’école locale de leur bourgade, plutôt que de se rendre chaque jour à Londres.
A suivre...

Dernière édition par fran330 le Mer 26 Mar - 0:14, édité 3 fois
Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Oulala je viens juste de voir cette partie jetai telement occuper entre lhopital, sauver sarah et virer cette ...... DE CATHERINE ahahaha
Merci Fran pour c'est resumer c'est trop bien ya plein de truc que je savais c'est trop fort la pauvre julie ca pa ete tous rose merciiiiiiiiiiiiiiiiii car c'est du boulot
Merci Fran pour c'est resumer c'est trop bien ya plein de truc que je savais c'est trop fort la pauvre julie ca pa ete tous rose merciiiiiiiiiiiiiiiiii car c'est du boulot
Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Merci merci! Tout ça m'encourage à continuer
Au fait à partir de maintenant, j'envoie la suite par message perso, sauf à ceux qui ajoutent des points à Sarah et en retirent à Catherine
Au fait à partir de maintenant, j'envoie la suite par message perso, sauf à ceux qui ajoutent des points à Sarah et en retirent à Catherine


Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
merci Fran de prendre autant de temps pour traduire tous ça ça nous fais très plaisir surtout ceux qui on du mal avec l'anglais au moins on l'aura lut !!! 
Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
fran330 a écrit:Merci merci! Tout ça m'encourage à continuer![]()
Au fait à partir de maintenant, j'envoie la suite par message perso, sauf à ceux qui ajoutent des points à Sarah et en retirent à Catherine
Tu veux que j'envoie un Helicopter pour s'ecrasser sur ta maison

Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Andsbury a écrit:
Tu veux que j'envoie un Helicopter pour s'ecrasser sur ta maisonet en prime la K7 best of des histoire d'helicopter pas Julie Andrews
D'accord, mais alors il faudra trouver un hotel pour notre Julie marathon en septembre...

Re: Autobiographie : Résumé en français des chapitres
Merci pour les chapitres suivants Je me doutais un peu que Julie n avait pas eu une enfance heureuse mais pas à ce point
Prends ton temps pour la traduction car ce week end tu as bossé comme une dingue!!Nous on va pas s en plaindre au contraire !! Mais ça m embête que tu travailles autant

Prends ton temps pour la traduction car ce week end tu as bossé comme une dingue!!Nous on va pas s en plaindre au contraire !! Mais ça m embête que tu travailles autant
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